Quelles sont les démarches pour devenir indépendant ?

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Qu’il s’agisse d’une fonction principale ou complémentaire, de nombreux professionnels optent pour le statut d’indépendant en Belgique. Il s’agit d’une décision potentiellement risquée et jusqu’à présent, tout le monde ne s’est pas remis en question de cette façon. Pourquoi voulez-vous devenir indépendant Comment créer votre propre entreprise en Belgique ?

Pourquoi veux-tu devenir indépendant

Dans le passé, le monde entrepreneurial belge a souvent été confronté à des drames sociaux. Bon nombre de pigistes ont eu beaucoup de mal à développer leur activité. Certains ont travaillé toute leur vie pour gagner de très faibles revenus et ont fini par abandonner leur projet d’indépendance. Mais aujourd’hui, le vent semble avoir changé. Il peut en effet être très bénéfique de créer sa propre entreprise en Belgique, et les parties prenantes du monde du travail semblent être bien au courant ont.

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Le statut de pigiste gagne en popularité

En Belgique, le nombre de travailleurs indépendants est en constante augmentation. Mais il semble également qu’il y ait de moins en moins de faillites. En général, les demandeurs d’emploi choisissent cette aventure professionnelle sans trouver d’emploi qui leur convient. Les femmes et les jeunes diplômés constituent également une grande partie des travailleurs indépendants en Belgique.

La Belgique jouit aujourd’hui d’une grande diversité en termes d’entreprises qui ont été créées et continuent de s’établir. Mais des personnes de différentes nationalités étrangères choisissent également de se tourner vers ce statut. En fait, ces derniers ne peuvent pas toujours obtenir le chômage et décident donc de prendre soin d’eux-mêmes de manière indépendante et de réussir dans le monde du travail.

télétravail et Uberisation du travail

Aujourd’hui, de plus en plus de missions et de tâches variées peuvent être accomplies directement depuis chez soi. Pour les employés, cela signifie des économies de temps et d’argent considérables (moins de frais de transport). Cependant, cela facilite également l’offre et la recherche d’un emploi. Cependant, le travail indépendant signifie, dans une certaine mesure, qu’il n’y a pas de garantie de revenus.

Cela suppose bien entendu qu’il est possible de trouver des missions qui peuvent être exécutées et payées par contrat avec des clients spécifiques, comme sur Internet. Pour les entrepreneurs et les entreprises, il s’agit de petites (ou grandes) missions qui se succèdent et leur permettent de travailler jour après jour pour développer leur (s) métier (s).

Tout le monde ou peut devenir presque indépendant dans certains domaines. Les pigistes se désignent également sous le nom de « pigistes ».

D’innombrables avantages

Le social Les droits accordés aux jeunes travailleurs indépendants sont beaucoup plus élevés qu’auparavant. Les allocations chômage peuvent également être maintenues en fonction de l’activité et de son évolution (et notamment en cas de faillite). La pension versée peut également être similaire à celle d’un salarié. Tout dépend de la situation. Enfin, il est possible d’obtenir un soutien par le biais des pépinières d’entreprises de l’entreprise. Avec ces tremplins, vous pouvez démarrer une entreprise alors que vous êtes toujours en situation de chômage.

Créez votre propre travail, travaillez pour vous-même, ajustez vos horaires, définissez votre lieu de travail… Les avantages sont nombreux et de plus en plus de salariés prospèrent en tant que travailleurs indépendants en Belgique. C’est certainement un pari risqué, mais aujourd’hui les conséquences d’un échec sont moins importantes qu’il y a quelques années. Et beaucoup parviennent très bien à en vivre.

Quelles sont les différences entre un pigiste complémentaire et un pigiste principal ?

Il existe plusieurs différences entre les travailleurs indépendants occupant un rôle supplémentaire et les travailleurs indépendants exerçant une fonction principale. Cependant, les obligations légales de ces deux types d’exercices restent relativement similaires.

Le travail indépendant en tant que sujet majeur

Les indépendants exercent leur activité professionnelle, qui est lucrative et n’est pas liée à un contrat de travail ou à un employeur. Un travailleur indépendant est clairement son « propre patron ». Il est également considéré comme indépendant aux yeux de la sécurité sociale. C’est donc à lui de payer des cotisations sociales et d’adhérer à une compagnie d’assurance maladie. Les employés du secteur public ou privé n’avaient pas à s’inquiéter de ces procédures.

Le travailleur indépendant a certains droits en matière d’assurance maladie et d’invalidité, de prestations familiales, de pensions, Assurance maternité ou droits de transition. Il ne bénéficie d’aucun avantage social en raison de son statut unique, contrairement aux travailleurs indépendants sur une base supplémentaire.

Travailleurs indépendants en tant que supplément

Pour les indépendants, une activité peut être exercée en tant qu’activité complémentaire si elle se déroule parallèlement à une autre activité professionnelle exercée dans le cadre d’un contrat et pour un employeur. L’emploi peut également être complémentaire d’un autre emploi s’il bénéficie d’un revenu de remplacement en raison d’une interruption de la pratique liée à un autre emploi en tant que représentant de l’État ou employé. Cela permet à l’activité d’être menée parallèlement à un autre travail d’enseignant, tel qu’un fonctionnaire ou un employé.

Les travailleurs indépendants exerçant une fonction complémentaire ont les mêmes obligations légales que les travailleurs indépendants dont l’activité principale est leur activité principale. Par conséquent ils doivent adhérer à un fonds d’assurance spécifique et payer des cotisations sociales tous les trimestres. En revanche, les indépendants continuent de bénéficier des avantages sociaux liés au système auquel ils sont soumis : fonctionnaires, salariés, retraités. Cela comprend les vacances, les pensions légales, les indemnités de maladie et les allocations familiales.

Les principales différences

Si vous travaillez en tant qu’indépendant dans une fonction principale ou en tant que travailleur indépendant dans un rôle supplémentaire, les cotisations sociales ne sont pas les mêmes. La fiscalité est également très différente en raison du statut différent. Les avantages du personnel établissent également une distinction très importante entre ces deux statuts.

Après tout, c’est le risque que le statut des indépendants soit essentiellement différent et que le statut des indépendants soit complémentaire. Ces deux types de travailleurs ne démarrent pas les mêmes projets, et les enjeux en termes de revenus et de délais ne sont pas les mêmes.

Bien entendu, il est moins risqué de commencer en tant qu’indépendant aujourd’hui qu’il y a quelques années. Mais cela ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de faillite, bien au contraire. Avant de démarrer un tel projet, vous devez vérifier sa fiabilité, vérifier les possibilités et ne rien laisser au hasard, à commencer par le statut juridique que vous choisissez pour votre entreprise.

Devriez-vous commencer en tant qu’entreprise individuelle ou en tant que société ?

Pour débuter en tant qu’indépendant, il est important de définir la forme juridique choisie pour l’entreprise. C’est un pari risqué, et ce choix peut être crucial pour l’avenir. Les formes les plus élémentaires sont l’entreprise individuelle (personne physique) et la société (personne morale).

Les différences entre ces statuts

Entre une entreprise individuelle et un Entreprises, la principale différence reste la responsabilité solidaire (à quelques exceptions près). Lors de la création d’une entreprise, le travailleur indépendant possède un héritage qui lui est propre. Dans le cadre d’une entreprise individuelle, le travailleur indépendant est solidairement responsable des actifs de sa société : la loi ne fait donc pas de distinction entre les actifs personnels et professionnels.

Au niveau fiscal, ces deux solutions présentent donc des avantages qui leur sont propres. Différents types de collaboration sont possibles. Lorsqu’une entreprise rencontre des difficultés financières, les créanciers ont recours à ses actifs et non à ceux des indépendants. Cependant, ces derniers doivent toujours être en mesure de s’acquitter de leurs responsabilités en tant que fondateur et administrateur de l’entreprise.

Dans le cadre d’une entreprise individuelle, les actifs du travailleur indépendant correspondent à ceux de l’entreprise. Lorsqu’un problème financier survient, il peut avoir un impact direct sur le vôtre actifs qui ont un patrimoine familial, un revenu et un patrimoine personnel. La création d’une entreprise individuelle est plus facile et plus rapide que le démarrage d’une entreprise. D’autre part, les risques sont également plus importants.

Quelle forme juridique devriez-vous choisir ?

Le travailleur indépendant doit choisir une forme juridique afin d’exercer son activité conformément à la loi. Il leur revient de définir les risques et les avantages de chaque statut en fonction de leur activité et de leur situation. En effet, les différents métiers dans lesquels il est possible de poursuivre des indépendants n’ont pas les mêmes spécificités : vente de biens, services, chiffre d’affaires élevé, chiffre d’affaires inférieur, complémentarité…

Société individuelle

Même en cas de faillite, les indépendants ne peuvent pas créditer leurs dettes. S’ils n’ont pas acheté d’équipement ou n’ont pas fait d’investissement lorsqu’ils ont démarré leur entreprise, ils n’en doivent pas un l’argent des créanciers et peuvent donc fermer leur entreprise sans que leurs actifs soient compromis ou compromis. L’entreprise individuelle peut donc être adaptée en particulier à ces professions et professions.

La société

D’autre part, d’autres pigistes prennent de gros risques et empruntent de l’argent pour financer et démarrer leur entreprise. Selon les investissements réalisés et les projets en cours, ils peuvent préférer se tourner vers un statut qui protège leurs intérêts en cas de coup dur et le statut de la société. Chaque entreprise est unique : le choix du statut doit donc toujours faire l’objet d’une étude personnalisée.

En fonction du développement de l’activité, il est toujours possible de passer d’une entreprise individuelle à une entreprise et vice versa. Selon les cas, il est même possible de coexister en tant qu’entreprise et entreprise individuelle.

où Commencez-vous à créer votre propre entreprise en Belgique ?

Selon le statut de la société, les formalités de constitution en Belgique diffèrent généralement. Cependant, certaines approches restent assez similaires.

Les conditions d’accès à une profession d’indépendant sont diverses et spécifiques à chaque profession. Certaines conditions concernent la personne tandis que d’autres sont liées à la société. Il est important de les remplir afin de démarrer votre propre entreprise en Belgique.

Les conditions associées à la

personne Pour vous installer sur le sol belge en tant qu’indépendant, vous devez respecter certaines conditions légales :

  • être majeur et donc âgé de plus de 18 ans ;
  • Soyez en possession de vos droits politiques et civils
  • Prouvez vos connaissances en gestion de base
  • ils ne peuvent pas faire l’objet d’un contrôle judiciaire, ou sont déclarés incapables d’exercer leurs activités ;
  • Il n’est pas interdit de se livrer à une activité liée au commerce.

Pour les personnes qui n’ont pas la nationalité belge, la citoyenneté suisse ou celle d’un État membre de l’Espace économique européen est requise pour obtenir ce statut. Les pays concernés sont tous les pays membres de l’Union européenne, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein. Dans ce cas, aucune reconnaissance des qualifications professionnelles n’est requise.

Dans d’autres cas, il est également possible d’avoir une carte professionnelle qui donne l’autorisation de travailler de manière autonome en Belgique. Dans ce cas, la personne souhaitant s’établir en tant qu’indépendant en Belgique doit se voir accorder la reconnaissance de sa qualification professionnelle.

Les conditions liées à l’entreprise

Les conditions personnelles s’appliquent à tous les entrepreneurs ensemble. D’autre part, certaines exigences et formalités doivent être remplies pour différentes catégories de travailleurs indépendants. Les formalités spécifiques concernent ou nécessitent :

  • obtenir des licences et des permis pour la catégorie concernée ;
  • Avoir des compétences entrepreneuriales liées à des professions artisanales et commerciales : Cela signifie avoir des connaissances de base en gestion et des compétences professionnelles.
  • Répondre aux conditions de la pratique professionnelle ou obtenir le titre de fournisseur de services ou de profession intellectuelle libérale.

Professions artisanales et commerciales

En Belgique, les régions ont accès à des professions artisanales et commerciales. Contactez les bureaux d’affaires pour obtenir des informations sur les lois qui s’appliquent à chaque secteur.

Les professions libérales et intellectuelles

L’utilisation du titre et les conditions à remplir varient en fonction de la profession intellectuelle ou libérale envisagée par le travailleur indépendant. Le SPF Economie est l’organisme compétent en ce qui concerne le cadre réglementaire de ces professions :

  • des experts de l’industrie automobile ;
  • architectes
  • psychologues
  • les auditeurs ;
  • des comptables et des fiscalistes ;
  • arpenteurs-géomètres ;
  • Agent immobilier.

Autres Il existe des professions de ce type, notamment médicales, paramédicales et juridiques. Les règlements relèvent alors du SPF Justice et santé publique.

Porter le titre du poste

En Belgique, le titre professionnel est protégé et certaines professions sont fortement réglementées. Ceux qui remplissent les conditions peuvent utiliser ce titre. Ce sont certains métiers artisanaux et autres professions mentales qui fournissent des services.

Quelles sont les étapes à suivre pour Pour devenir indépendant en Belgique ?

Si ces conditions sont remplies, il est possible d’accéder au statut de travailleur indépendant en Belgique. Pour ce faire, un certain nombre d’étapes administratives et de formalités distinctes doivent être suivies afin de créer l’entreprise et de commencer à travailler.

Selon la région et d’autres facteurs, le travailleur indépendant doit justifier des compétences de gestion de base.

Les premières étapes pour démarrer une entreprise

Tout d’ abord, vous devez choisir un statut juridique entre une entreprise et une entreprise individuelle pour votre entreprise. Ensuite, la société doit être fondée par un acte de constitution enregistré et soumis. Sans ce document, la création de la société ne peut avoir lieu.

L’entreprise doit être enregistrée auprès d’un bureau d’affaires agréé en Belgique. Le travailleur indépendant doit avoir un compte bancaire pour son entreprise avant qu’il ne s’identifie pour la taxe de vente. Certaines particularités et obligations doivent être respectées en matière de TVA.

Les affiliations nécessaires

À partir de ce moment, le travailleur indépendant doit adhérer à une caisse de sécurité sociale spécifique à ce statut en tant que salarié principal ou complémentaire. De cette façon, il peut payer ses cotisations sociales. Dans le même temps, ils doivent également adhérer à la réciprocité de leur choix afin de bénéficier de certaines prestations d’assurance maladie et invalidité.

Selon l’activité exercée, il peut être nécessaire de souscrire une assurance. Et si le travailleur indépendant doit faire preuve d’un engagement personnel, il doit s’inscrire dans un secrétariat social pour effectuer certaines procédures à l’ONSS.

Comment obtenir un diplôme de chef d’entreprise ?

Le diplôme de directeur général est également connu sous le nom de diplôme « gestion de base ». C’est l’un des meilleurs moyens de prouver que vous possédez certaines compétences essentielles à la gestion d’une entreprise et d’une activité.

Le diplôme d’administration de base

Ce diplôme s’adresse à ceux qui souhaitent démarrer une activité artisanale ou commerciale en Belgique. Pour ce faire, ces personnes doivent prouver qu’elles possèdent des connaissances de base en gestion. Réussir l’examen pour démontrer ces compétences est l’un des moyens les plus courants d’y parvenir.

En Belgique, le diplôme d’entrepreneur vous permet d’obtenir un certificat attestant que vous avez des connaissances de base en gestion. Ils sont nécessaires à la création d’une entreprise ou d’une entreprise individuelle en tant que travailleur indépendant.

Dans certains cas, il n’est pas nécessaire d’obtenir ce document pour obtenir Démontrer ses compétences en gestion.

Qui doit prouver ses connaissances en gestion de base ?

Tous les indépendants doivent démontrer leurs connaissances en gestion de base. Certains devront passer l’examen pour obtenir cette approbation et le certificat. Les autres n’ont pas à s’en préoccuper.

En fait, les titulaires de certains diplômes tels que les bacheliers et les titulaires d’un master en pédagogie de l’enseignement supérieur (ou d’un diplôme équivalent) n’ont pas à démontrer leurs connaissances dans ce domaine. Il s’agit d’étudiants d’universités, d’écoles de promotion sociale ou d’universités qui ont déjà suivi des cours spéciaux à des fins de gestion.

Les personnes qui peuvent démontrer une expérience pratique acquise au cours des 15 dernières années dans le cadre d’une fonction au sein d’une entreprise n’ont pas non plus à passer le test de compétences de base en gestion. Enfin, les gens, qui souhaitent devenir indépendants en Belgique et ne possèdent pas de diplôme ou d’expérience spécifique en administration des affaires, réussissent l’examen pour obtenir la qualification.

Les étapes pour l’obtenir

Au total, trois cours sont admis en Belgique pour obtenir le diplôme d’entrepreneur. Certaines formations peuvent être effectuées plus rapidement.

Éducation pour la promotion sociale

De nombreuses écoles de promotion sociale proposent une formation aux compétences de base en gestion. La durée de la formation, le nombre de cours par semaine et les horaires varient considérablement selon les établissements. Il s’agit principalement de formation dite « d’heures réduites ». En général, ils sont conçus pour les adultes et offrent un certificat reconnu utile à ceux qui souhaitent créer leur propre entreprise.

L’IFAPME et la formation professionnelle

L’EFP de Bruxelles et l’IFAPME de Wallonie sont des institutions qui proposent alternativement une formation professionnelle. Ils dispensent donc une formation (certains sont disponibles en exécution accélérée) sur les compétences de base en gestion et permettent l’obtention du certificat. C’est un moyen d’obtenir rapidement le certificat et de démarrer votre propre entreprise sur le territoire belge.

Le jury central

Le programme de connaissances de base en gestion peut faire l’objet d’un questionnaire informatique. Il comprend au total trente questions et est remis au jury central. Ce dernier ne fournit pas de formation pour préparer le test, mais propose uniquement un programme de soutien conçu pour leurs études. Après cet examen, les candidats recevront un certificat de réussite qu’ils pourront utiliser pour s’inscrire auprès de Crossroads Bank for Enterprises. Nous vous proposons un cours par correspondance avec un examen simulé afin de vous préparer de manière optimale à l’examen du jury central préparer.

Pour conclure

S’ établir en tant qu’indépendant en Belgique est un défi majeur, qu’il s’agisse d’une tâche principale ou complémentaire. Ceux qui font ce choix s’appuient donc réellement sur leurs propres capacités pour gérer tous les aspects d’une entreprise, des tâches les plus simples aux plus complexes. Mais ils se concentrent également sur l’avenir d’un projet et d’un secteur spécifique.

Même lorsque les enjeux financiers sont élevés, de nombreuses personnes choisissent de démarrer la vie unique d’un entrepreneur. Aujourd’hui, la Belgique met en avant ces profils. Ceux qui souhaitent se lancer et répondre aux exigences pour créer leur propre entreprise sont encouragés à changer l’économie du pays.

  • https://economie.fgov.be/fr/themes/entreprises/creer-une-entreprise/les-conditions-dacces-la
  • https://economie.fgov.be/fr/themes/entreprises/creer-une-entreprise/demarches-pour-creer-une/choisir-le-statut-juridique
  • https://economie.fgov.be/fr/themes/entreprises/creer-une-entreprise/demarches-pour-creer-une/les-formes-de-societes
  • https://economie.fgov.be/fr/publications/comment-sinstaller-son-compte
  • https://www.belgium.be/fr/economie/entreprise/creation/independants
  • https://finances.belgium.be/fr/entreprises/creer-une-entreprise#q1
  • https://www.beci.be/formalites/demarrer-une-entreprise/
  • https://www.inasti.be/fr/obligations-legales
  • https://statbel.fgov.be/fr/themes/entreprises

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Formation de base en gestion

  • 6 modules : 128 pages
  • Durée de l’étude : /- 30 jours
  • Type de certificat : Certificat de gestion de base (via jury central)
  • Prix : 120€
  • Condition d’accès : Belgique

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